Milo Giacomo Rambaldi était un prophète, né à Parme en 1444. Il a été éduqué par des moines de l'ordre de Vespertine, dont il en tirera toute son éducation. Il étudie les beaux-arts et travaille comme peintre et sculpteur jusqu'à ses 12 ans. Présenté au cardinal Alexandre 6 ans plus tard, il devient son architecte, consultant et prophète lorsque ce dernier est nommé pape en 1492. Mais Rambaldi est un visionnaire et inventeur, un croisement entre Léonard De Vinci et Nostradamus. Cependant, l'archidiacre Claudio Vespertini, qui considérait que ses oeuvres visionnaires étaient dangereuses, fit en sorte que ses travaux et ses découvertes ne soient jamais découverts. Rambaldi fut condamné pour hérésie, pour avoir dit que la science, un jour, nous permettrait d'une part de dépasser Dieu et d'autre part de prouver son inexistence. Son œuvre totalement détruite et il mourut seul durant l'hiver 1496. Après sa mort, son atelier fut mis à sac, ainsi que les plans et documents qui s'y trouvaient. Mais ensuite, un atelier secret fut découvert à San Lazaros. Les agents du Vatican l'ont détruit également. Il fut décidé, que toutes ses œuvres seraient vendues aux quatre coins du monde, à des prix dérisoires afin de faire croire à leur absence totale d'intérêt et d'éteindre à jamais son œuvre, pour qu'elle ne soit jamais réunie.
Rambaldi est connu pour avoir prédit l'ère digitale par son illustration du langage machine dès 1489, au travers de l'introduction aux algorithmes de cryptologie (par exemple la compression) autour de l'utilisation des chiffres binaires 1 et 0. Beaucoup de ses dessins et de ses documentations sont écrits dans un grand nombre de langues différentes allant de l'Italien à des hybrides de Demotic, en passant par des combinaisons de symboles (textes cryptés).Rambaldi a créé le premier type de marquage invisible qu'il a appliqué sur beaucoup de ses parchemins, connu sous le nom d'oeil de Rambaldi, et qui n'est visible qu'à l'aide d'une lumière noire. Ses parchemins ont tous été faits à la main grâce à une fibre polymère unique (proche à la peau d'ognion) qui possède une consistance unique qui leur à permis de traverser les siècles et les conditions de conservation qui laissaient souvent à désirer. Sa marque de fabrique (l'oeil "<0>") est de loin le meilleur test pour éviter l'ensemble des falsifications et contrefaçons qui ont proliférées pendant la période révisionniste, culminant avec plusieurs exemples importants de piratage numérique. Il y aurait 102 contrefaçons connues pour seulement 22 documents et schémas originaux
Les documents interprétants les dessins et les enseignements de Rambaldi ont été d'autant plus recherchés durant le troisième Reich, et la quête paranoïaque d'Adolf Hitler pour l'occulte et les connaissances théoriques. Les travaux de Rambaldi étaient encore, pendant ces temps obscures, non publiés car le nom de Rambaldi était encore tabou et avait un héritage fasciste; En 1988, un schéma rudimentaire fût déterré d'une collection privée d'un Brésilien. Il contenait l'illustration d'un appareil de communication transportable révélant le design des technologies du téléphone cellulaire. Depuis Mars 2001, le Directeur des Classifications du KDir, Olgi C. Krystovnich (né en 1964, historien Russe et cryptologue) tombe sur un des premiers dessins de Rambaldi daté de 1460, dans une collection personnelle à Madrid. Sur ce schéma, elle identifie un prototype qui reflète les propriétés et la composition du transistor du 20ième siècle. Le reste de l'oeuvre de Rambaldi est toujours oubliée, une grande partie a été détruite, et nul ne sait combien de calepins et autres livres de notes Rambaldi a pu écrire durant les 54 années de sa vie...